Méthodologie de mise en oeuvre d'une solution de cash management


La mise en oeuvre d'une solution de cash management se doit de respecter une méthodologie rigoureuse, sous peine de déconvenues tane en termes de temps qu'en termes de coût.

Analyse de l'existant

Etablissement d'une cartographie des flux de trésorerie actuels. Cette cartographie va intégrer l'organisation
actuelle du groupe.
Recensement des banques et conditions bancaires actuelles (fonctionnement et lignes de trésorerie).
Recensement des engagements moyens et long terme actuels, durée d'amortissement et conditions de
remboursements anticipées.
Détermination de la pertinence de l'utilisation de telle ou telle banque en fonction des spécificités métiers
de chaque banque.
Estimation des besoins à moyen terme en fonction du périmètre futur du groupe (niveau des lignes, exposition
aux risques taux, change, contrepartie, liquidité).

Elaboration des choix statégiques

Détermination du degré d'autonomie souhaitable de chaque entité.
Choix de conserver telle ou telle relation bancaire.
Choix des technologies à utiliser (informatique, communication, logiciels).
Validation des choix par une estimation de la balance coût/bénéfices (installation et fonctionnement).
Choix d'une stratégie en matière de risques (taux, change, contrepartie, liquidité).

Préparation de la mise en oeuvre

Commande des outils nécessaires.
Formation du personnel.
Rencontre avec les établissements financiers, en commençant par ceux à conserver, afin de s'assurer de
la solvabilité du groupe par un maintien de lignes de trésorerie.
Détermination de la répartition des flux entre les banques.
Elaboration de la nouvelle cartographie des flux de trésorerie.
Réflexion sur les procédures de trésorerie (paiement, risques de taux, de change, de contrepartie, de liquidité).
Elaboration d'une convention de trésorerie pour le groupe.

Mise en oeuvre

Ouverture des comptes bancaires.
Ouverture des comptes comptables nécessaires aux enregistrements des flux intra-groupe.
Eventuellement, clôture de certains comptes bancaires.

Contrôles a postériori

Vérification du respect des procédures de trésorerie.
Vérification du respect des engagements donnés (répartition des flux entre les banques).
Vérification des engagements reçus (conditions de fonctionnement des comptes).